...Are all in french.
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Les bolides sifflent dans l’air,
On entend cet écho sonore.
Fusées éclate comme l’éclair,
La guerre continue encore.

Journée sans nourriture et eaux…
Quand finira cette guerre?
Dans le ciel circulent des corbeaux…
Ont les lancent des mots vulgaire.
Ils nous croient de simples barbeaux ,
Loin de cette maudite terre,
Ces commandants, toujours là haut.
Il y a quelqu’un qui doit faire,
Venez, retournons au boulot.

Les bolides sifflent dans l’air,
On entend cet écho sonore.
Fusées éclate comme l’éclair,
La guerre continue encore.

Elle recommence : prenez action!
La guerre n’est qu’une rage ivre.
Préparons nous notre extinction?
C’est la mort qu’ils veulent poursuivre.
Terre évidé : protection?
Tombeaux plutôt, taillé de cuivre.
Cela n’est qu’une malédiction,
Aucun de nous ne vas survivre…

Les morts crient encore dans l’air,
On entend cet écho sonore.
Les ombres hantent le désert,
La guerre continue encore.


L'or Noir

Dans nos transports, dans nos abris, toujours partout
Au manque, tout sont poussé au cambriolage
La pollution accumulée forme des nuages
Désespéré, on échange cet or noir pour tout

Politicien envoi battre ses combattant
La cause est simple : L’avarice les domine
Ça fait longtemps qu’ils promirent que ça termine
Mais ne regardez pas le négatif autant

L’électricité est pleine d’énergie claire
Le mouvement des éoliens pourrait vous plaire
Laisser tomber goudron, essayer du nouveau

Partager l’électricité renouvelable
Travaillons ensemble pour un monde plus beau
Battons tout obstacle, nous en somme capable


Untitled

Cette fable ce passe il y a très longtemps
Dans un pays lointain, un beau jour de printemps
Quand la neige fondue repousse les plantes
Et les oiseaux revienne aux forêts et chante

Un ours rêvait de délicieux fruits divers,
Se réveillant après sa sieste d’hiver.
Ayant très faim, il sorti de son domicile
Cru que trouver aliments serait difficile.

Il parti voir son voisin, la jeune souris
Ayant formé un plan pour qu’elle lui nourrit
Frappant à sa porte, il lui dit d’une voie énorme
« Vient donc dehors, que je t’aide à cueillir tes pommes! »

« Mon pommier a encore des feuilles, va t’en!
On n’est pas en Octobre, il faut que tu attends.»
« Mais voyons souris, il la dit, que tu te trompe!
Tu t’es endormie, il est bien temps qu’on les rompe. »

La souris, non bête, lui laissa prendre les fleurs
Pour qu’il ne soit plus jamais malhonnête,
Même ses fleurs rendu son ventre en ampleur
Cette hiver qui vient, il aura très faim se traite.

La leçon qu’on devrait tirer de cette histoire
N’est de ne pas être le gros gourmand si méchant.
Même si on a faim, il n’est pas obligatoire
De manger tout ce qui nous semble alléchant.


L’orgueil des abeilles

C’est le printemps, le soleil lever
Le nectar les abeilles butinent
Quand tous leurs travaux sont achevés
Elles recommencent leurs routines


L’été, le soleil haut dans le ciel
Dans leur grande ruche industrielle
Les abeilles préparent leur miel
Elles ralentissent, se trouvant si belle


L’automne, soleil à l’horizon
Paresse les insectes raillés
Qui ne voient plus aucune raisons
Pour qu’elles devraient travailler


Mais hélas, leurs ailes pétrifier
Elles rencontrent leurs fins immanentes
S’ils avaient juste planifier
Puisque l’hiver a des nuits lentes


L’histoire de Narcisse


Liriopé la nymphe eu un enfant
Celui-ci vient du dieu-Fleuve Céphise
Devin les prophétisent l’ébouriffant
Longue vie est promise

Mais seulement s’il ne se voyait pas
Alors ils interdissent miroir vite
Si non passera de vie à trépas
La vie fera fuite

Il devint un homme fort séduisant
Nymphes et femmes tombèrent à sa cause
Rejections constante furent épuisant
Souffrant de narcose

Écho lui répétât ses derniers mots
Dépourvue de sa beauté si divine
Ameinias pris son épée cadeaux
Perça sa poitrine

Artémise cette dernière entendu
Pour les vengées, pleine de colère
Lui montra sa réflexion quand rendu
À un lac d’eau claire

Il tomba en amour instantané
Voyant sa réflexion dans la bassine
Réalisant la vérité, tanné
Sa vie se termine


Les sept démons de l’enfer


La luxure
Humain s’abandonne
Se laissant consommer
Par une vie de sexualité.

La gourmandise
Humain consomme pour plaisir, ne pensant pas
Aux autres qui ne peuvent en procurer
Pour satisfaire leurs famines.

L’avarice
Humain s’entoure de richesses
Les empilant comme des montagnes
Refusant de s’épargner du moindre sous.

La paresse
Humain ne fait d’autre
Que ce laisser pourrir
À sa propre cause.

La colère
Humain s’enrage, tremble de fureur
Donne malaise et découragement,
Laissant la haine lui contrôler.

L’envie
Humain observe sont prochain
Ses yeux remplis des couteaux du désir
Répugnant pour lui est l’idée de lui félicité

L’orgueil
Humain se croix beau, charmant,
Admirant, majestueux, pur.
Autre que Dieu ne peux les surpasser.

Prend garde, humain.
Ces attitudes rendent la vie facile
Mais plus tard vous entraine
Dans les ténèbres.